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lundi 24 septembre 2018

L214 Education


QUE DES BÉNÉFICES ! Pour le scientifique Aurélien Barrau, à l’origine de l'appel de 200 personnalités à faire face au changement climatique : « au niveau des leviers d'action, c'est extrêmement simple : l'alimentation végétarienne n'a que du bon. »

mercredi 12 septembre 2018

SOS Stérilisation


Ça ne regarde pas bien pour la cause animal au niveau provincial. :( Je pense que si on veut vivre d'espoir, on va devoir se tourner vers le municipal. Si tous les gérants d'estrades du milieu, confortablement assis dans leur salon, cessaient de critiquer ceux qui font de leur mieux sur le terrain et prenaient 2 min pour signer la pétition, on pourrait penser envoyer un message clair aux élus! Ça, on appellerait ça des efforts constructifs. https://ift.tt/2x8CYyj

jeudi 23 août 2018

ANIMAL : Une campagne percutante | SPCA de Montréal

Transgesco, filiale commerciale de la STM refuse la publicité de la SPCA pour sensibiliser les gens au sort d’animaux de ferme sous prétexte qu’elle ne respecte pas certaines normes de publicité: Messages mensongers, l’utilisation de la frayeur dans une campagne ainsi que descriptions qui peuvent offenser ou dénigrer un groupe de personnes ou d’entreprises. La publicité en question se voulait une photo d’un cochon derrière les barreaux avec le message suivant: “La souffrance infligée aux animaux de ferme est cruelle, inhumaine et intolérable. Pourtant, elle est complètement légale. Ensemble, exigeons que notre gouvernement réglemente le traitement des animaux de ferme pour mettre fin à la maltraitance.” La SPCA voulait secouer les puces pour la période électorale et se retrouve à la case départ. Reprenons les soit-disantes causes du refus de la STM. Un message mensonger En quoi ce message peut-il être mensonger? La souffrance et conditions d'élevage sont bien réelles et pourtant on ne peut que plus vraies. Par exemple la castration des jeunes porcs est systématique au Québec et ce même dans l’élevage biologique car l’odeur de la carcasse non castrée peut déplaire au consommateur. Une des pratiques qui engendre stress et souffrance mais légale chez nous. L’utilisation de la frayeur On peut voir régulièrement des annonces d’insecticides nous sauvant de terribles insectes, de catastrophes de gens non assurés ou de peur de finir nos vieux jours sans le sou, sans investissement. On suscite la crainte, le doute chez le consommateur dans ces exemples et il ne s’agit que de possibilités, de probabilités. La situation dans l’industrie de la ferme au contraire elle, est bien réelle. Commencer à parler de frayeur c’est de la rhétorique de bas étage et prendre les consommateurs pour des cons. Le message peut surprendre car il est clair et direct mais la frayeur, elle, est dans les yeux des animaux de ferme dans ses conditions actuelles et non chez le passager qui prend le métro. Offenser ou dénigrer un groupe de personnes ou d’entreprises Dénoncer des pratiques qui peuvent être améliorées ou changées ne devrait pas être jugé comme offensant, bien au contraire. Mais faire preuve de laxisme au lieu d’améliorer le sort des animaux dans l’engrenage de l’industrie, au lieu d’aider les éleveurs avec des moyens et méthodes pour rendre l’industrie plus éthique; oui par contre. Des pays ont emboîté le pas et interdit certaines pratiques (encore légales au Canada) pour les remplacer par d’autres qui n’impliquent pas ou réduisent considérablement la souffrance et c’est dans cette direction que la SPCA tente de nous pointer par l’entremise de cette campagne publicitaire. Campagne qui devra se faire ailleurs que sur le territoire de la STM.

COMMUNIQUÉ | 6 août 2018– En prévision des prochaines élections provinciales, la SPCA exige du gouvernement qu’il encadre le traitement des animaux de ferme

mardi 21 août 2018

Cahiers antispécistes


INSECTES. Une tribune de François Lasserre. "Sommes-nous individuellement et spontanément généreux et bienveillants avec cette araignée, cette souris ou ce frelon ? Pas vraiment, car nous voyons plus facilement leurs côtés négatifs et les détruisons sans remords. Si les sciences naturalistes nous ont beaucoup apporté, elles ont aussi entériné le fait qu’il y avait des groupes impersonnels, comme «arbres», «insectes» ou «nature». Sans nous en rendre compte, cela nous autorise une grande violence envers eux. Cela supprime notre sensibilité et notre acuité à voir la singularité d’un insecte, par exemple. Nous ne percevons plus l’être que l’on croise, mais sa catégorie."

Comment les vegans marocains préparent l'Aïd

Si Hanane passera la fête "autour d’une chewaya de légumes”, Ghita et Simohammed la passeront en compagnie d’amis vegans. À lire...

Si Hanane passera la fête "autour d’une chewaya de légumes”, Ghita et Simohammed la passeront en compagnie d’amis vegans.

dimanche 19 août 2018

Jean-Jacques


ALORS REGARDE, REGARDE UN PEU, JE VAIS PAS ME TAIRE PARCE QUE T’AS MAL AUX YEUX La campagne de la SPCA sur la souffrance des êtres animaux d’élevage (https://ift.tt/2OM3tzW), lancée il y a quelques jours, a suscité de la controverse ainsi que des commentaires dont la pertinence laissait parfois à désirer, démontrant l’ignorance des personnes qui les ont formulés, en particulier un certain commentateur d’émission télévisée, ancien politicien reconverti. Il est important de réagir vite afin de corriger la censure et le dénigrement dont fait l'objet cette campagne de la vérité. Il faut absolument répondre à la censure de la STM et aux commentaires non pertinents de Mario Dumont sur cette campagne de la SPCA. Il faut montrer que, contrairement à ce que beaucoup prétendent (souvent sans même savoir), la souffrance (physique et psychologique) des êtres animaux exploités pour la consommation est très réelle et pas du tout exagérée par la campagne de la SPCA : https://ift.tt/2vVD7EA. Il ne s’agit pas du tout ici d’une campagne mensongère, d’une campagne de terreur ou encore d’une campagne de dénigrement d’une catégorie de personnes. Il s’agit simplement de décrire et de mettre en lumière une réalité bien réelle. Ce n’est pas parce que la description de cette réalité dérange qu’il s’agit automatiquement de dénigrement. Il est totalement exact de dire que les pratiques standards de l’industrie agroalimentaire qui génèrent la souffrance des êtres animaux exploités sont légales. Elles sont légales à cause du vide juridique de la loi sur le bien-être et la sécurité de l’animal (loi BESA, https://ift.tt/2LbSCxi), vide créé par l’article 7, avec ses exemptions pour certains secteurs, dont l’industrie agroalimentaire. En réalité, ce n’est pas un "vide" au sens strict du terme, ce n'est pas une absence de disposition mais bien plutôt un retrait des dispositions qui existent dans les articles 5 et 6 et qui confèrent un certain niveau de protection aux êtres animaux. Il s’agit donc plus d’une omission volontaire et calculée (pour favoriser, entre autres, l’industrie agroalimentaire, qui disparaîtrait s’il n’y avait pas ces exemptions, ce qui est une bonne preuve qu’il y a bien de la souffrance animale dans cette industrie) que d’un oubli, de quelque chose auquel on n’aurait pas pensé initialement. Cette réalité dérange mais ce n’est pas pour cela qu’elle doit rester cachée. Il ne faut pas laisser passer cette censure sans réagir. C'est cette censure, et des commentaires du genre de ceux de Mario Dumont, qui sont mensongers, pas le message de la SPCA. Au moins, cette controverse aura-t-elle eu l'avantage de faire connaître la campagne de l’organisme de protection animale et de susciter des interventions, pas uniquement négatives et irréfléchies. La réaction de la STM fait contraste avec celle d'autres sociétés de transport dans d'autres grandes ville, qui ont accepté de placarder des affiches pour des campagnes de ce genre, des campagnes qui font mal aux yeux des personnes qui préfèrent rester dans le petit confort de leur ignorance ou de leur aveuglement volontaire. Devant ce déni systématique et savamment entretenu par l’industrie agroalimentaire, la réponse pourrait s’inspirer des paroles du chanteur Patrick Bruel : "Alors regarde, regarde un peu, je vais pas me taire parce que t’as mal aux yeux".

mardi 14 août 2018

Martine


Charizard et Squirtle, liées par l'amour... "Certaines paires sont si proches, c'est comme si elles vivaient dans une bulle, dans leur propre petit monde." "Il y a un peu plus d'un an, Charizard et Squirtle ont été secourues d'un foyer dans lequel elles étaient négligées, avec plus de 20 autres oiseaux - poules, dindes et canards. Comme toutes les femelles de ce sauvetage, Charizard et Squirtle étaient "sur-accouplées" car elles faisaient partie d'un poulailler abritant trop de coqs et par conséquent, étaient constamment sollicitées pour l'accouplement. Elles souffraient donc d'une extrême perte de plumage. Charizard souffrait également d'une vieille fracture non traitée sur l'une de ses pattes. Elle marche mieux maintenant, quoique légèrement raide, et reçoit des médicaments pour gérer la douleur chronique. Ces filles sont arrivées dans notre refuge du sud de la Californie, pas seulement en mauvaise forme, mais aussi très méfiantes vis-à-vis des humains. On ne peut pas le leur reprocher. Dans leur maison précédente, elles n'étaient nulle part en sécurité. Leur gardien n'a jamais remarqué leur souffrance ou l'a ignorée. Aujourd'hui, un an après leur sauvetage, Charizard et Squirtle restent méfiantes avec leurs soignants. Cela ne nous dérange pas. Tant qu'elles sont en sécurité, en bonne santé et heureuses, nous sommes heureux. Leur santé s'est améliorée après leur arrivée au sanctuaire. Elles ont reçu des pédicures très nécessaires, ont été débarrassées des parasites et ont reçu un régime alimentaire nutritif. Leurs plumes ternes ont bientôt recommencé à briller. Et après quelques mois dans un environnement avec un rapport de coq-à-poule approprié, leurs plumes ont repoussé. Ainsi Charizard et Squirtle ne ressemblaient plus à de vieilles dames maigres et agitées, mais plutôt à de belles poules vives. Leur santé retrouvée et leur sécurité assurée, les filles étaient libres de vivre avec bonheur. Au cours de cette année, nous avons eu l'honneur d'observer la relation entre elles grandir et s'épanouir. Ces charmantes dames sont toujours à côté l'une de l'autre. Le plus souvent, elles sont en train de nicher ensemble, Charizard souvent avec son aile drapée sur Squirtle. Et même si leur boîte de nidification est petite, les séparer pour plus de confort est hors de question. Si on les sépare, elles se mettent à caqueter fort, exprimant leur gêne d'être éloignées l'une de l'autre. Pour Charizard et Squirtle, l'amour transcende l'espace. Elles sont partout ensemble - pas seulement dans leur nid, mais aussi lorsqu'elles mangent, lorsqu'elles se perchent ici et là, et lorsqu'elles patrouillent. Et quand elles picorent dans la cour, elles se parlent tout le temps sans une pause dans la conversation. [...] Le lien émotionnel entre Charizard et Squirtle est beau et puissant. Les membres du personnel spéculent sur le fait qu'il peut s'agir d'un lien entre une mère et sa fille, entre sœurs, entre meilleures amies ou celui d'un couple romantique. Mais nous ne saurons jamais, et ça n'a pas d'importance. Ce qui compte, c'est que ces beautés sont réunies, et qu'elles seront toujours ensemble. Parce qu'elles sont vues et respectées en tant qu'individus ayant des besoins individuels et des vies affectives individuelles, elles ont été autorisés à s'épanouir et à être ensemble." Farm Sanctuary Traduction du texte original : https://ift.tt/2P6zrIp #MangezAutreChose